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La COP30 à Belém, au Brésil, largement appelée la « COP amazonienne », a atteint un point critique alors que les négociations s’intensifient autour de trois grandes tensions : l’élimination progressive des combustibles fossiles, le financement forestier et le rôle des communautés autochtones dans la gouvernance climatique mondiale. Ces questions ont façonné à la fois les salles de négociation formelles et les manifestations qui se déroulent à l’extérieur.
Au sein des pourparlers, les gouvernements restent fortement divisés quant à savoir si l’accord final de la COP30 doit inclure un engagement clair en faveur de la transition des combustibles fossiles. Le Brésil, en tant qu’hôte de la COP, a cherché à éviter une confrontation précoce en plaçant les écarts de combustibles fossiles, la finance et les émissions mondiales dans des flux de travail distincts. Sa stratégie se concentre sur la mise en œuvre des accords passés plutôt que sur la pression de nouveaux mandats. Cette approche suscite des inquiétudes de la part des défenseurs du climat et des négociateurs, qui avertissent qu’un résultat faible ou vague pourrait compromettre l’ambition climatique mondiale.
Les forêts, en particulier celles de l’Amazonie, se trouvent au centre du sommet. Le Brésil a lancé la Tropical Forests Forever Facility, un plan de financement à long terme visant à récompenser les nations riches en forêts pour la protection des écosystèmes. L’initiative a déjà obtenu des milliards d’engagements initiaux et pourrait éventuellement mobiliser jusqu’à 125 milliards de dollars. La proposition s’inscrit dans les efforts plus larges visant à combler l’écart mondial de financement forestier et à élargir le financement aux communautés autochtones et traditionnelles. Cependant, les critiques avertissent que le financement forestier ne doit pas remplacer la réduction de l’utilisation des combustibles fossiles, ni la marchandisation des forêts au détriment des droits locaux.
En dehors du lieu de la conférence, des mouvements autochtones ont pris des mesures énergiques et énergiques. Des groupes comme le Munduruku ont organisé des blocus, des marches et des sit-in, aidant à un moment donné les manifestants à pénétrer dans la zone de négociation contrôlée par l’ONU. Leur message est cohérent et clair : les solutions climatiques doivent défendre les droits des Autochtones, protéger les terres contre les industries extractives et garantir une participation significative aux décisions qui affectent leurs territoires. Leurs actions ont poussé la direction de la COP à un dialogue direct après que les frustrations liées à l’inclusion symbolique aient augmenté mais limitées à leur influence réelle.
Alors que la COP30 approche de sa dernière ligne droite, elle fait face à un test déterminant : la diplomatie climatique mondiale peut concilier l’urgence de supprimer progressivement les combustibles fossiles, de financer les forêts à grande échelle et d’élever le leadership autochtone au cœur de l’action climatique. L’accord final du sommet montrera à quel point le monde est prêt à prendre ces trois choses au sérieux.
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