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Face aux inquiétudes croissantes suscitées par la crise climatique, le gouvernement australien a publié un document de consultation prévoyant la mise en œuvre d'une obligation d'information financière liée au climat pour les entreprises et les institutions financières. Les exigences en matière de rapports devraient être opérationnelles d'ici 2024 pour les grandes entreprises, un rythme plus régulier s'appliquant aux entités plus petites qui devront rendre des comptes au cours des années suivantes. L'objectif général de la consultation est d'assurer une plus grande transparence et une plus grande responsabilité des entreprises.
Cette décision fait suite à des approches similaires adoptées par le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Union européenne pour atténuer et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le ministre australien du changement climatique et de l'énergie, Chris Bown, et le ministre des services financiers, Stephen Jones, ont tous deux souligné publiquement la nécessité pour l'Australie de soutenir désormais la demande des investisseurs pour des informations de haute qualité. Cela passe par "l'établissement d'une norme d'information cohérente, crédible et comparable à l'échelle internationale". [1]
En outre, les obligations d'information sur le climat proposées par l'Australie devraient s'aligner sur les normes IFRS S1 et S2 récemment publiées par l'ISSB, qui couvrent la gouvernance, la stratégie, les risques, les opportunités, les mesures et les objectifs. D'autres propositions portent sur l'obligation d'établir des plans de transition, de divulguer les risques et les opportunités liés au climat, et de rendre compte des émissions et des paramètres spécifiques à l'industrie. [2]
Qui est tenu de faire une déclaration ?
Dans le cadre des nouvelles propositions, les exigences s'appliqueront à la fois aux grandes entités et aux entités non cotées, ainsi qu'aux institutions financières. Pour être couvertes par la législation sur la divulgation des risques liés au climat d'ici 2027-28, ces entités, y compris les institutions financières, doivent répondre à certains critères de taille. Il s'agit notamment d'avoir un chiffre d'affaires consolidé supérieur ou égal à 1,4 milliard de tonnes, un actif brut consolidé supérieur ou égal à 1,4 milliard de tonnes, ou d'employer 100 personnes ou plus.
En outre, les entités enregistrées en tant que "société de contrôle" au titre de la loi nationale de 2007 sur la déclaration des émissions de gaz à effet de serre et d'énergie (National Greenhouse and Energy Reporting Act 2007) seraient également soumises aux exigences de divulgation des risques liés au climat, qu'elles remplissent ou non les critères de seuil. Les grandes institutions financières sont déjà couvertes par le chapitre 2M, et les organismes de retraite enregistrables seront inclus à partir du 1er juillet.st 2023, éliminant ainsi la nécessité de seuils distincts. [3]
L'utilisation des définitions existantes permet aux journalistes et aux investisseurs de s'y retrouver, tandis que l'inclusion des entreprises privées s'aligne sur les pratiques internationales (par exemple, au Royaume-Uni et dans l'Union européenne). L'inclusion des entreprises privées favorise la transparence et l'égalité de traitement des déclarants, tandis que l'inclusion basée sur la taille est proportionnelle au risque. Par ailleurs, les petites et moyennes entités sont exclues afin d'éviter des charges réglementaires supplémentaires. La mise en œuvre de dispositions comparables pour les entités et entreprises du secteur public du Commonwealth est traitée séparément par le ministre des finances.
Quelle est l'approche de la mise en œuvre ?
Dans le cadre du processus de consultation, une approche en trois étapes a été proposée, qui visera dans un premier temps un groupe limité de grandes entités, puis s'étendra progressivement aux entités plus petites. Cette approche laissera aux petites entités le temps de rattraper leur retard et de développer les capacités et les compétences nécessaires pour satisfaire aux nouvelles obligations d'information sur les risques liés au climat.
En résumé, les tableaux 1 et 2 décrivent les délais dans lesquels les entités doivent commencer à fournir des informations sur la base des critères établis. Ces critères comprennent l'actif brut consolidé, le chiffre d'affaires consolidé et le nombre de salariés, et ils s'appliquent à la fois à la société ou à l'entité et à toutes les entités qu'elle contrôle à la fin de l'exercice financier.
Si une entité passe sous le seuil du groupe 3, elle ne sera plus tenue de publier des informations financières liées au climat. Toutefois, les entités qui passent sous le seuil chaque année ou au cours d'une année donnée sont vivement encouragées à continuer à publier volontairement des informations, surtout si elles sont susceptibles de dépasser à nouveau le seuil à l'avenir[4]. [4]
Contenu du rapport
Les exigences en matière de contenu des rapports viseront à garantir que les marchés de capitaux australiens répondent pleinement aux demandes des investisseurs. En outre, les exigences en matière de rapports s'aligneront probablement sur les normes internationales d'information financière (IFRS S1 et S2) qui ont été élaborées par le Conseil international des normes de durabilité (ISSB). Le contenu des rapports proposés dans le cadre de la consultation est le suivant :
Dans l'ensemble, la deuxième consultation du gouvernement australien sur la divulgation d'informations relatives au climat a été bien accueillie. Les investisseurs responsables australiens soutiennent la proposition de rendre obligatoire la publication d'informations sur le climat, dans le but de s'aligner sur les normes mondiales établies par des marchés clés tels que le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Union européenne. Actuellement, de nombreuses entreprises australiennes publient des informations sur une base volontaire en raison de l'absence d'obligation d'information. La décision de s'aligner sur les normes récemment publiées par l'ISSB, en particulier en ce qui concerne la déclaration des émissions de type 3, a été saluée par les Principes pour l'investissement responsable (PRI) et l'Association australienne des investisseurs responsables (RIAA). Cette évolution vers la transparence est cruciale pour la gestion de la multitude de risques climatiques auxquels l'Australie est confrontée, en particulier dans les secteurs à fortes émissions. Par conséquent, la mise en œuvre de normes d'information sur le climat n'est pas seulement demandée par les investisseurs, mais elle est également devenue essentielle pour que les entreprises puissent gérer efficacement leurs propres risques avec leurs fournisseurs et leurs clients[3]. [3]
Sources d'information
https://esgclarity.com/mandatory-climate-finance-disclosure-evens-playing-field-for-australia/
https://www.lexology.com/library/detail.aspx?g=5afd5639-9551-4560-8592-a38147d4eb81
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