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Ces dernières années, les rapports sur l'environnement ont pris de l'importance, devenant un élément clé pour les entreprises de divers secteurs. La prise de conscience croissante du changement climatique, de la durabilité et de la responsabilité sociale a entraîné un changement dans la manière dont les entreprises opèrent et divulguent des informations. En conséquence, des termes tels que la directive sur l'information non financière (NFRD) et la directive sur l'information non financière (NIFD) ont été introduits dans le domaine de l'information environnementale. Directive concernant les rapports sur le développement durable des entreprises (CSRD) sont devenues familières aux entreprises qui se préparent à répondre à ces nouvelles exigences. Ces directives sont essentielles pour façonner le paysage de l'information non financière, en guidant les organisations dans leurs efforts pour être plus transparentes sur leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).
Le NFRD, établi par l'Union européenne, a permis de jeter les bases de la transparence des entreprises en matière non financière. Toutefois, avec l'introduction de la directive sur la responsabilité sociale des entreprises, les exigences en matière d'information sont appelées à s'étendre, reflétant le besoin croissant d'informations détaillées et normalisées. La compréhension de ces directives est cruciale pour les entreprises qui souhaitent se conformer à la directive sur la responsabilité sociale des entreprises. Règlements de l'UE et s'aligner sur les tendances mondiales en matière de développement durable.
Cet article se penche sur le NFRD, en donnant un aperçu de ses principaux éléments et en expliquant comment il a influencé les pratiques en matière d'information d'entreprise. En outre, nous explorerons la future CSRD, en la comparant à la NFRD afin de mettre en évidence les changements significatifs et les implications pour les entreprises. À la fin de cet article, vous aurez une compréhension complète des deux directives et de leur rôle dans l'élaboration de l'avenir de l'information non financière dans l'Union européenne.
Définition et champ d'application
La directive sur les rapports non financiers (DRNF) est une réglementation de l'Union européenne qui exige des grandes entreprises qu'elles publient des informations sur la manière dont elles opèrent et gèrent les défis sociaux et environnementaux. Introduite sous la forme de la directive 2014/95/UE [1], la DNFR vise à accroître la transparence sur les questions non financières telles que la protection de l'environnement, la responsabilité sociale et les pratiques de gouvernance. L'objectif premier de la directive est d'encourager les entreprises à prendre en compte l'impact plus large de leurs activités et à en rendre compte, promouvant ainsi des pratiques commerciales plus durables et plus responsables.
La NFRD s'applique spécifiquement aux grandes entités d'intérêt public, qui comprennent les sociétés cotées en bourse, les banques, les compagnies d'assurance et d'autres sociétés employant plus de 500 personnes. Ces entités sont tenues d'inclure dans leur rapport annuel une déclaration non financière détaillant la manière dont elles traitent les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). En se concentrant sur ces grandes organisations, le CNRD cible celles qui ont le plus grand impact potentiel sur la société et l'environnement.
Historique
Le NFRD a été introduit par l'Union européenne en 2014, marquant une avancée significative dans la réglementation de l'information non financière. Avant sa mise en œuvre, il était de plus en plus admis que l'information financière seule ne donnait pas une image complète de la performance d'une entreprise et de son impact sur la société. La crise financière mondiale de 2008 a encore souligné la nécessité d'une plus grande transparence et d'une plus grande responsabilité des entreprises, notamment en ce qui concerne les questions non financières.
La directive a été motivée par plusieurs raisons essentielles. Tout d'abord, il y avait un désir d'accroître la transparence et de fournir aux parties prenantes des informations plus complètes sur les activités des entreprises. Ensuite, l'UE a cherché à promouvoir des pratiques commerciales durables en encourageant les entreprises à prendre en compte les conséquences environnementales et sociales de leurs actions. Enfin, le NFRD visait à créer des conditions de concurrence équitables dans toute l'UE, en veillant à ce que toutes les grandes entreprises respectent les mêmes normes en matière d'information.
Exigences en matière de rapports
Pour garantir la cohérence et la comparabilité des rapports, le NFRD permet aux entreprises d'utiliser des normes et des cadres de reporting reconnus. Parmi les cadres les plus couramment utilisés, on peut citer
En adhérant à ces normes, les entreprises peuvent fournir aux parties prenantes des informations fiables, cohérentes et comparables, améliorant ainsi la transparence et la responsabilité dans leurs rapports non financiers.
Matérialité
L'importance relative est un concept central de la directive sur l'information non financière (NFRD) qui guide les entreprises dans la détermination des informations à inclure dans leurs rapports. Selon la directive, la matérialité fait référence à l'importance de questions non financières spécifiques dans le contexte des activités d'une entreprise et à leur impact sur la capacité de l'entreprise à créer de la valeur au fil du temps. En substance, les entreprises doivent évaluer les questions non financières susceptibles d'influencer les décisions des parties prenantes, telles que les investisseurs, les clients et les salariés, et les inclure dans leurs rapports.
La détermination de l'importance relative implique une analyse approfondie des facteurs internes et externes. Les entreprises prennent généralement en compte les implications financières potentielles des risques et opportunités non financiers, ainsi que les attentes des parties prenantes et les tendances sociétales. Par exemple, une entreprise opérant dans un secteur à fortes émissions peut déterminer que les questions environnementales, en particulier celles liées aux émissions de carbone, sont importantes en raison des pressions réglementaires croissantes et de la demande grandissante de pratiques durables. En se concentrant sur les questions importantes, les entreprises s'assurent que leurs rapports non financiers sont pertinents, complets et conformes aux intérêts de leurs parties prenantes.
Aspects environnementaux
L'impact des activités des entreprises sur l'environnement est l'un des principaux domaines d'action de la directive. Les entreprises sont tenues de divulguer des informations sur la manière dont leurs activités affectent l'environnement, y compris des détails sur les émissions de carbone, la consommation d'énergie, l'utilisation des ressources et la gestion des déchets. Ces informations sont cruciales pour les parties prenantes qui sont de plus en plus préoccupées par l'empreinte environnementale des entreprises et leur contribution au changement climatique.
Par exemple, une entreprise manufacturière peut rendre compte de son empreinte carbone, en détaillant les émissions totales de gaz à effet de serre générées par ses activités. Il peut s'agir d'émissions directes provenant d'installations et de véhicules appartenant à l'entreprise, ainsi que d'émissions indirectes provenant de l'achat d'électricité et d'autres sources. L'entreprise peut également fournir des informations sur les initiatives visant à réduire son impact sur l'environnement, telles que les programmes d'efficacité énergétique, les investissements dans les énergies renouvelables et les efforts pour minimiser les déchets.
Aspects sociaux et liés aux employés
Le NFRD exige également des entreprises qu'elles rendent compte des questions sociales et des questions liées aux employés, en soulignant l'importance d'un traitement responsable et éthique des travailleurs et des communautés. Cela inclut des informations sur les conditions de travail des employés, la santé et la sécurité, la formation et le développement, ainsi que les politiques de diversité et d'inclusion. Les entreprises doivent montrer comment elles relèvent les défis sociaux et contribuent au bien-être de leurs employés et de la société dans son ensemble.
Par exemple, une entreprise peut rendre compte de ses politiques de diversité et d'inclusion, en fournissant des données sur la représentation des différents groupes démographiques au sein de sa main-d'œuvre. Il peut s'agir de la diversité des sexes, des ethnies et des âges, ainsi que d'informations sur les programmes conçus pour promouvoir une culture d'entreprise inclusive. En outre, l'entreprise peut divulguer les efforts qu'elle déploie pour améliorer la santé et la sécurité de ses employés, par exemple en mettant en œuvre des protocoles de sécurité rigoureux et en proposant des programmes de bien-être.
Droits de l'homme
Les droits de l'homme constituent un aspect essentiel des rapports non financiers établis en vertu de la directive-cadre sur les droits de l'homme. Les entreprises sont censées indiquer comment elles garantissent le respect des droits de l'homme dans le cadre de leurs activités et de leurs chaînes d'approvisionnement. Cela inclut des informations sur les politiques et les pratiques visant à prévenir les violations des droits de l'homme, telles que le travail forcé, le travail des enfants et la discrimination.
Il peut s'agir, par exemple, d'une entreprise qui rend compte de ses initiatives en matière de transparence de la chaîne d'approvisionnement. L'entreprise pourrait décrire ses efforts en matière de diligence raisonnable en matière de droits de l'homme, y compris les audits et les évaluations des fournisseurs visant à identifier et à atténuer les risques de violation des droits de l'homme. En outre, l'entreprise peut souligner les mesures spécifiques prises pour prévenir l'esclavage moderne dans sa chaîne d'approvisionnement, par exemple en demandant à ses fournisseurs d'adhérer à un code de conduite et en dispensant une formation sur les questions relatives aux droits de l'homme.
Lutte contre la corruption
Les informations relatives à la lutte contre la corruption et les pots-de-vin constituent un autre élément important de la NFRD. Les entreprises sont tenues de rendre compte des systèmes et des contrôles qu'elles ont mis en place pour prévenir la corruption et les pots-de-vin, tant au sein de leur organisation que dans leurs interactions avec des tiers. Cela inclut des informations sur les politiques, les procédures et les programmes de formation conçus pour garantir des pratiques commerciales éthiques.
Par exemple, une entreprise peut divulguer ses politiques de lutte contre la corruption, en décrivant les mesures qu'elle prend pour prévenir les pots-de-vin et la corruption, telles que la mise en œuvre de contrôles financiers stricts, la réalisation d'audits réguliers et la fourniture d'une formation à la lutte contre la corruption à ses employés. L'entreprise peut également rendre compte de tous les cas de corruption identifiés et des mesures prises en conséquence, démontrant ainsi son engagement en faveur d'une conduite éthique et de la transparence.
Diversité du conseil d'administration
La diversité des conseils d'administration est un domaine clé dans le cadre du NFRD, car elle reflète l'engagement des entreprises à promouvoir un leadership diversifié et inclusif. Les entreprises sont tenues de publier des informations sur la diversité de leur conseil d'administration, y compris des données sur le sexe, l'âge, le niveau d'études et l'expérience professionnelle. Ces informations sont importantes pour les parties prenantes qui plaident de plus en plus en faveur d'une plus grande diversité dans la direction des entreprises afin d'améliorer la prise de décision et la gouvernance.
Par exemple, une entreprise peut rendre compte de la diversité des genres au sein de son conseil d'administration, en fournissant des statistiques sur la proportion de femmes occupant des postes de direction. L'entreprise peut également souligner toute initiative visant à accroître la diversité du conseil d'administration, comme la fixation d'objectifs en matière de diversité ou la mise en œuvre de programmes de mentorat pour les groupes sous-représentés. En divulguant ces informations, les entreprises peuvent démontrer leur volonté de favoriser des structures de gouvernance diversifiées et inclusives.
Ces éléments clés du NFRD garantissent que les entreprises fournissent des informations complètes et significatives sur leurs performances non financières, ce qui permet aux parties prenantes de prendre des décisions éclairées et de tenir les entreprises pour responsables de leur impact social et environnemental.
La directive sur les rapports de durabilité des entreprises (CSRD) représente une évolution significative de l'approche de l'UE en matière de rapports sur le développement durable des entreprises [2]. S'appuyant sur le cadre établi par la directive sur l'information non financière (NFRD), la CSRD introduit des exigences plus complètes et plus strictes visant à renforcer la transparence et la responsabilité en matière d'information non financière.
Le CSRD élargit le champ d'application de la NFRD en incluant un plus grand nombre d'entreprises, y compris les petites entités cotées et les grandes entreprises non cotées, élargissant ainsi la portée de la directive. Elle rend obligatoire l'utilisation des normes européennes de reporting sur le développement durable (ESRS), qui fournissent des exigences de reporting plus détaillées et plus normalisées que les cadres flexibles autorisés par la directive-cadre sur le développement durable. En outre, la directive introduit l'obligation d'une vérification externe des informations communiquées et exige des entreprises qu'elles présentent leurs données sur le développement durable dans des formats numériques lisibles par machine.
Pour l'essentiel, le CSRD s'appuie sur les objectifs fondamentaux de la NFRD, à savoir la promotion de la transparence et de la durabilité des entreprises, tout en les affinant. Elle comble les lacunes identifiées dans la mise en œuvre de la NFRD et vise à améliorer la qualité et la comparabilité des informations non financières. Le tableau ci-dessous met en évidence les principales différences entre la NFRD et la CSRD, illustrant la manière dont la nouvelle directive améliore et étend le cadre d'information existant.
Critères | NFRD | CSRD |
Champ d'application | S'applique aux grandes entités d'intérêt public employant plus de 500 personnes. | S'applique à un plus grand nombre d'entreprises, y compris les PME cotées et les grandes entreprises non cotées. |
Normes de rapport | Flexible ; les entreprises peuvent utiliser différents cadres tels que GRI, UNGC ou ISO 26000. | Utilisation obligatoire des normes européennes d'information sur le développement durable (ESRS). |
Exigences en matière d'assurance | Il n'y a pas d'obligation d'assurance externe pour les informations non financières. | Exige une assurance externe obligatoire (audit) des informations communiquées. |
Rapports numériques | Pas d'exigences spécifiques pour les formats numériques ou lisibles par machine. | Introduit l'exigence de formats de rapport numériques et lisibles par machine. |
Fréquence et détails | Rapport annuel avec des lignes directrices générales sur le contenu. | Exige des rapports plus détaillés et plus fréquents, y compris des informations prospectives et des informations sur l'impact. |
Le NFRD a établi un cadre fondamental pour les rapports non financiers, en mettant l'accent sur la transparence des aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance. Le CSRD s'appuie sur ce cadre en élargissant le champ d'application, en introduisant des normes et une assurance obligatoires et en exigeant des formats de rapport numériques.
L'établissement de rapports sur le développement durable est devenu de plus en plus crucial, les parties prenantes exigeant une plus grande transparence. L'évolution du paysage européen, marquée par le passage du NFRD au CSRD, souligne la nécessité pour les entreprises de rester à l'avant-garde des changements réglementaires afin de garantir la précision et la transparence des rapports et de conserver la confiance des parties prenantes.
Sources :
[1] https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2021/654213/EPRS_BRI(2021)654213_EN.pdf
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